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 SOCILINGUISTIQUE CM

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Clise
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Cursus : 2009
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MessageSujet: SOCILINGUISTIQUE CM   Mar 24 Fév 2009 - 12:14

Voici les CM de Socio
Complétez et corrigez à votre aise! J'avais une mise en page bien plus clair mais ici ça rend pas.

SOCIOLOGIE

Remarques introductives :

Les recherches en sociologie sont effectuées sans l’apport des autres sciences, et cela à un prix cher payé. Si un linguiste s’intéresse au travail d’un sociologue, les sociologues ne parlent guère du langage.

Quelques définitions
Un groupe =/= un amas d’individus, mais une société où les gens sont en interaction.
Les codes de la société font attendre certaines réactions de la part d’autrui, chacun à des attentes à l’égard de l’autre, et vis-versa.
Si une société produit de l’ordre, pour être ce qu’elle veut être, le langage est une ressource pour produire, pour participer à cet ordre, et lorsque ce dernier est en train de se défaire, alors on introduit un discours d’ordre. Le langage donne du sens au foisonnement de la réalité complexe. Nos pratiques, ce que nous faisons dans un contexte précis est produit pour participer à l’ordre, l’entretenir ou le défaire au profit d’un autre. S’il n’y a pas d’ordre, on aura l’anarchie, ou l’anomie. L’anomie est une marche désordonnée où tout grouille dans tous les sens (la marche des fourmis par exemple, ou un tas de grains de sables, ou un agrégat d’éléments comme diraient les chimistes. Pourtant, les fourmis, en tous cas, ont une organisation …) La sociolinguistique cherche les logiques et les contraintes qui forment ces sociétés d’ordre. La sociologie s’intéresse aux sociétés constituées pour montrer qu’elles existent en mettant en pratique un ordre.

Décontextualisons le langage, amenons-le à un niveau d’abstraction pour voir ce qu’il arrive. La langue est ce qu’elle est en elle-même, indépendamment de tous les facteurs qui peuvent venir la polluer.
On obtient alors des concepts abstraits, bien différents de la réalité. On illustre ce genre de linguistique par le locuteur idéal.

Naît alors la notion de COMPETENCE. Système de règles intériorisé par les sujets parlants et constituant leur savoir linguistique, grâce auquel ils sont capables de prononcer ou de comprendre un nombre infini de phrase inédites. (Construire, reconnaître, comprendre, déceler, interpréter et produire) Cette intériorisation rend compte de l’intuition du sujet parlant (juger, décider, repérer) (correspond partiellement à la langue de Saussure) // PERFORMANCE = l’ensemble des contraintes qui agissent du la compétence pour en limiter l’usage. Manifestation de la compétence dans les multiples actes ce parole. (Correspond partiellement à la parole de Saussure)

Mais le langage, ne se fabrique pas et ne se conforme par à ce que l’on peut théoriser. Il n’est pas possible de faire des théories du langage, aussi sophistiquées soient-elles, sans observations préalables. On a souvent eu recours à une simplification pour atteindre le but de la linguistique.
Comment, à travers le foisonnement de la variation d’une langue, saisir ce qui se laisse traiter dans un discours général : l’invariant ?
Le lien entre la sociolinguistique et la linguistique : les sociolinguistes vont demander aux linguistes quelles sont les langues parlées, et les sociolinguistes vont regarder comment ces langues s’organisent dans les sociétés.

Auteur en sociolinguistique : FISHMAN Joshua, 50-70. Concept rendant compte l’organisation de la société. Quelles sont les qualités que la structure impose au système ? Fishman s’est intéressé à l’univers de la société. La relation entre la langue et la société, la nature de ce lien. Ce qui émerge comme champ d’étude est alors la sociolinguistique. Il se réfère à deux domaines : la socio-linguistique.

FERGUSON Charles, 50 : description d’un ordre social des langues. Il a mis en avant la diglossie (=/= le bilinguisme). Il s’intéresse à des sociétés particulières : on a parfois à faire à deux langues ou à une seule. Quand on a 2 langues, on a, en vérité, bien souvent la variation d’une seule langue. (Cas présent dans les langues Arabophones, l’arabe littré est réservé aux fonctions religieuses, l’arabe du Coran, accessible avec une éducation réservée aux élites, qui s’oppose à l’arabe courant, du Maroc ou d’ailleurs.) Il y a donc des langues arabes reliées par une communauté. C’est un paradoxe surprenant que de prôner le fait de n’avoir qu’une même langue. On retrouve le même cas pour le grec des lettrés, et le démotique, celui du peuple. La Suisse contient à la fois le romanche, l’italien et le suisse allemand (schwyzer tüütsch). Le suisse allemand et l’allemand on une même origine mais pas une même réalité. Ils prennent parti pour les deux pôles, une langue standard (le Hoch Deutsch), et les autres langues.
En Haïti, on a une opposition entre le français, langue officielle, et le créole, langue effectivement parlée. Le pur créole recule sous l’effet de l’école.

La DIGLOSSIE : «deux langues » rattachées à une même origine. Produit social d’une mise en ordre d’une diversité. Coexistence de deux systèmes linguistiques différents mais proches entre eux et dérivées de la même langue, hiérarchisation sociale de ces systèmes, l’un considéré comme haut, l’autre comme bas, répartition des fonctions (des usages dans la société) de chacune de ces deux variétés. Cet ordre social est asymétrique. Une langue occupe une position qui lui donne un prestige que l’autre langue ne connaît pas. L’état joue un grand rôle concernant le prestige ou non d’une langue.

• HL High language (qui entretient une structure de hiérarchie sociale, enjeux d’inclusion est d’exclusion)
• LL low language (qui est celle de la solidarité, de la connivence, sans acteur dominant ou dominé)
Spectre de variation.

Auteur en linguistique : WEINREICH Uriel, 50 : Languages in contact. Théorie des INTERFERENCES. On dit qu’il y a interférence quand un sujet bilingue utilise dans une langue-cible le trait A phonétique, morphologique, lexical ou syntaxique caractéristique de la langue B. L’emprunt et le calque sont souvent dus, à l’origine, à des interférences. L’interférence reste individuelle et volontaire, alors que l’emprunt et le calque sont en cours d’intégration dans la langue A. Pour certains dialecticiens, la problématique de l’interférence est liée à celle de la faute.
Comment deux systèmes chez un individu se modifient mutuellement ? On appelle erreur ces modifications prévisibles. En sachant les erreurs possibles, il est possible de mettre en place des méthodes pour les contourner.

Les langues sont gouvernées par un système qui influence fortement le locuteur. Ce système est le fond du structuralisme. Si le système est ce que l’on dit, quand deux grammaires se rencontrent, comment expliquer que ces dernières se déforment ? La théorie des interférences tente d’expliquer comment le système en tant que système s’adapte.
Certains systèmes ne favorisent pas le bilinguisme, pourquoi cela ? La raison est dans la forme sociale. En France, notamment, la coupable est la mentalité omniprésente de la faute. Or, si on ne rentre pas dans le bilinguisme en classe, on n’y rentrera pas plus tard. L’égalité de l’état qui ne veut pas imposer de particularisme impose un français parfait.

GUMPERZ John réunit les linguistes qui s’intéressent au bilinguisme et les sociologues qui observent la diversité qu’impose le langage comme manifestation sociale. Du point de vue dénotatif (sens) on dit la même information, mais le registre peut être bien différent.

On peut avoir un autre objet d’étude, non plus celui de la société, mais la sociologie des langues. Comment les productions sociales entraînent les variations qui sont dans toutes les langues ? La variation dans la langue est l’objet d’étude de LABOV William, 1927, qui se dit linguiste qui est variationiste, corrélationiste. (Qu’est-ce qui constitue le changement linguistique ?)

Il pense qu’il s’agit de variations aléatoires. Dans cet espace de variation, dans toute langue, il y a un ordre structuré. Il adopte le modèle générativiste, pour introduire des règles relevant des variations.
Il postule que la variation est inhérente à la langue, il n’y a pas de langue sans variation, elles contribuent à rendre une langue viable. Et que, c’est parce qu’on a ces variations dans les langues que ce langues évoluent dans le temps.
Il complète la théorie linguistique des langues, avec la variation à l’encontre de l’invariant, il va donc contre le réductionnisme.
Cette variation va être le principe d’explication de l’histoire, de la variation historique. C’est la synchronie, Labov veut réconcilier la diachronie de Saussure avec le changement linguistique.

Sociolinguistique, dans lequel on trouve les bases du variationisme.
Le parler ordinaire, la langue dans les ghettos noirs des USA. V1 : règles variables, et V2 : éléments techniques, langues et cultures dans un espace social.
Le parler ordinaire situe la démarche méthodologique de Lavov.

Il y a 2 manières pour observer des pratiques sociales :
 Rendre compte de ce qui c’est passé dans l’espace social. Ayant pour but d’obtenir du questionné une description de l’évènement. Avec la technique du questionnement, (questionneur = enquêteur, questionné = le témoin, avec un contrat d’enquête).
Les réalités n’émergent qu’à travers un discours. Le discours construit une conception du monde.
Mais le discours livré par l’enquête est ce qui a conduit l’action de l’enquêté. Son discours donne du sens à son comportement. Il y aurait un discours antérieur à l’évènement. L’évènement à pris forme sous l’influence de ce discours. Grand débat, est-ce que les représentations déterminent les conduites ?

Labov cherche à rendre comment une forme sociale se produit. Quel est le lien, la nature du lien entre langage et société ?
 L’observation participante, moyen ethnographique. On s’en remet à la participation des questionnés. Pour savoir ce qui se passe à l’intérieur, point de vue interne. Mais cela est difficile à mettre en place. Expérimenter et participer en même temps est assez difficile.

Labov occupe une position pivot dans les années 60, et pendant 40 ans.
Un amont : l’objet d’étude en 1962 est la diversité linguistique, la diversité des dialectes, des langues dans une communauté. On se pose également la question : quelle différence entre une langue et un dialecte ?
Exemple avec la langue d’Oïl (nord) et d’Oc (sud). Avec une zone de transition, zone dite du croissant où l’on « classe » toute sorte de formes.
Il ya 72 langues françaises, qui en négligent d’autres, comme le Picard. On entre dans le domaine des politiques plurilingues qui imposent les HL et les LL.

Labov s’est intéressé à l’anglais dans les villes américaines, à une seule langue, il n’y avait pas de plurilinguisme. Au milieu d’un débat sur l’échec des noirs à l’école. Il avance qu’ils arrivent à l’école dotés d’une autre culture, et donc une autre langue. On voit une relation asymétrique entre les noirs et les blancs qui se traduit par une violence symbolique. L’échec est socialement construit dans un univers de violence. Deux relations linguistiques prennent un social-meaning, avec la variable sociale race. On est, en réalité devant une différence de langue.
On ne peut séparer la culture de la langue. (On critique Labov pour cette pensée). La thèse de Labov c’est qu’il y a une relation entre langue et société, qui fait que les variations sociales et linguistiques sont corrélées. L’une est variable libre, et l’autre est variable dépendante. La variable linguistique dépend de la relation sociale. La variable linguistique n’est pas opérante, mais dépend de la variation libre.

Corrélation =/= cause à effet
Probabilité =/= 100% 100%
Prévisions
Taux d’erreur =/= taux d’erreur nul.
élevé qui décroît



Labov étudiait la micro-sociolinguistique pour aboutir sur des macros (ensembles).
Variations sociales Variations linguistiques
Variables sociales
Stylistiques

Langue = invariants+la variation Inhérentes

Variable= variation. La variation est pourtant socialement repérée, dotée d’une forte signification sociale.

La langue peut aussi être étudiée en terme de frontière. Comment se construit le passage d’une langue à une autre ? Entre les deux langues, il y a le code-switching. (=alternance codique, bascule).
Lorsqu’un même locuteur change de code, on l’appelle code-mixing.
Dans un degré encore plus fin, on a l’emprunt.
Enoncé -> emprunt -> code mixing.

ETIEMBLE a introduit la notion de franglais, et a protesté contre l’invasion de l’anglais.

Emprunt // esprit de cloché. (Défense de la spécificité locale, affiche de la cohérence d’un groupe qui contraste d’avec le groupe voisin.) = la DIALECTOLOGIE, étudiée par GUILLERON, 20°. Il s’est intéressé à la variation dans l’espace géographique. Le paysage linguistique change de façon continue.

On passe de la langue A1 à la langue A8, et petit à petit, on passe des frontières lexicales et phoniques (coq = vicaire)
On a ainsi des variétés dialectales dans la même langue. Mais il y aura diglossie que si on rencontre une différence d’ordre sociale.
On est dans un continuum de variation : il n’existe pas de frontière.

Petite chronologie des personnages en sociolinguistique :

SAPIR Edward (1884-1939), linguiste anthropologue américain.

MARTINET André (1902-1999), L’économie des changements linguistiques

WEINREICH Uriel (1926-1967), Langues en contact (Languages in contact)

LABOV William.

UCLA SOCIOLINGUISTICS CONFERENCE (1964) organisée par BRIGHT William. Naissance de l’objet d’étude de la Sociolinguistique. Entre linguistique et sociolinguistique.
o Projet de linguistique populaire (ce que les locuteurs disent eux-mêmes de leur langue).
o GUMPERZ John : sociolinguistique interprétative. : champ qui s’intéresse à la diversité des langues, au code switching.
L’ethnologie du changement linguistique (culture d’un peuple qui bouge dans le temps).
o HAUGEN Einar, notion de la langue standard, normes explicites.
Linguistique et planifications linguistiques (technique de la gestion de la diversité dans l’espace social).
o LABOV : L’hypercorrection de la petite bourgeoisie comme facteur de changement linguistique (in Sociolinguistique).
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bilili
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MessageSujet: Re: SOCILINGUISTIQUE CM   Jeu 26 Fév 2009 - 2:08

Merci clise, je t'aime!!!!!!!!!!
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Will
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MessageSujet: Re: SOCILINGUISTIQUE CM   Jeu 19 Mar 2009 - 15:17

Oh ouiiii on t'aime !
Bon les partiels approchent la grève bouge pas trop.. je propose qu'on se mette à bosser sec ! Smile
Je ne pourrais poser aucun cours de sociolinguistique CM parce que je peux tout simplement pas être là, pareil pour acquisition langue seconde. Si quelqu'un pouvait les poser ce serait bien bien chouette !! Smile
De mon cote je vais poser ce que je peux en CM acquisition syntaxe et morphosyntaxe.

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Clise
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MessageSujet: Re: SOCILINGUISTIQUE CM   Ven 20 Mar 2009 - 18:09

La suite des CM, mais en fait on a pas fait grand chose.

D’après Ferguson, les langues sont plus ou moins visibles ou présentes dans les territoires d’une société donnée. Classement :

• Différences entre :
MAJOR LANGUAGE : Lmaj
Traits de langue :
-démographique : parler comme langue première par 25% au moins des locuteurs de la population.
-Statut : langue officielle
-Langue de l’éducation pour 50% au moins de la population scolaire
MINOR LANGUAGE : Lmin
-toute langue qui n’est pas major
-parlé par au moins 5% de la population, soit environ 100 000 locuteurs.

• Typologie : type de langues, V, S, C, P, K = Vernaculaire, standard, classique, pidgin, créole.

Vernaculaire : langue première non standardisée d’une population.
Standard : vernaculaire qui a été standardisée (Haugen).
Classique : standard qui n’a plus de locuteurs premiers, plus de communauté linguistique.
Pidgin : Ferguson : langue hybride, qui prend son lexique dans une langue et sa grammaticalité dans une autre langue.
Créole : pidgin qui a évolué et est devenue la langue maternelle de toute une communauté.

• Fonctions attribuées aux langues :
-g groupe : construction de la reconnaissance d’une identité par la langue
-o officielle : but du gouvernement à un niveau national
-w language of wider communication : communications extérieures, au-delà des limites du groupe ou dans le pays entre différents locuteurs qui n’ont pas d’intercompréhension. Langue véhiculaire, Lingua Franca
-e éducation : langue vecteur de l’enseignement de delà de la première année d’école
-r religieux
-i international, au-delà des limites du pays
-s sujet d’enseignement, pour apprendre une langue secondaire

Formule descriptive de la situation plurilinguistique du Paraguay :

3L = 2 Lmaj (So Vg) + ØLmin + 1Lspec (Cr)
Espagnol, guarani, latin
Spec: à statut spécial.
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Clise
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MessageSujet: Re: SOCILINGUISTIQUE CM   Ven 20 Mar 2009 - 18:17

3L = 2 Lmaj (So Vg) + ØLmin + 1Lspec (Cr)
Espagnol, guarani latin

Cela n'est pas compréhensible à cause du fait que toute la mise en page est partie.

So = espagnol
Vg= guarani,
1Lspec = latin

Edit by Will
Beh si hop là avec un chtit peu de couleur plus besoin de mise en page (ou presque) ^^
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culfinwen
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MessageSujet: Re: SOCILINGUISTIQUE CM   Mar 25 Mai 2010 - 0:54

Salut

Pas de stress, tout va bien se passer! Wink

Alors l'an passé en L2, je rappelle qu'il y a eu pas mal de pb, du coup, le partiel s'en est ressenti (blocage, grèves, etc...).
Bref.

En deuxième session, les questions portaient sur W. Labov et Gumperz: il fallait faire un commentaire d'une phrase à rallonge où M. Renaud avait mis en gras les mots les plus importants (ceux qu'il voulait voir ressortir dans notre commentaire). Donc toujours la même chose: variations linguistiques etc.

En gros, mon conseil: lis bien les textes qu'il a donné des auteurs sur Claroline, les commentaires qu'il en a fait dans son cours et les définitions des notions principales (qu'il faut toujours recaser dans nos commentaires, ça fait bien!). Tu auras 80% de chance de pouvoir répondre aux questions comme ça. Smile

Ouais, ok, c'est pas super orthodoxe comme conseil: je devrais te dire de bosser à fond ta matière, mais bon, en session d'examen, ce qui compte, c'est d'avoir une bonne note, pas de comprendre ce qu'on nous dit :p

Bon courage!
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judith89
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MessageSujet: Re: SOCILINGUISTIQUE CM   Lun 21 Jan 2013 - 12:15

auriez vous le sujet du partiel de l'année dernière svp?

J'aimerai avoir une idée sur le type de sujet qu'on pourrait avoir
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MessageSujet: Re: SOCILINGUISTIQUE CM   

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SOCILINGUISTIQUE CM
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